À FRÉDÉRIQUE ET JÉRÉMIE
À la fin 2017, j'ai pris une grosse décision pour changer ma vie. Surtout pour trouver la sérénité, la paix intérieure et devenir plus en accord avec mon vrai moi. En fait, je voulais devenir le plus intègre possible. J'ai sauté dans le vide avec une confiance en moi que je n'avais jamais eu auparavant.
Mais faire des changements pour soi implique malheureusement faire de la peine aux autres. "On ne fait pas d'omelettes sans casser des oeufs." J'ai imposé de gros bouleversements aux gens près de moi, aux gens que j'aime. À cause de cela, le temps des fêtes cette année, revêt un manteau différent, une nouvelle couleur. Par exemple, je n'ai pas vu mes enfants à Noel. Je les verrai au jour de l'an.
J'ai goûté cette année à ce que les parents en garde partagée vivent. À Noel j'étais heureuse mais une partie de moi était triste. J'ai accueilli cette peine en la vivant avec grâce et acceptation. Le temps arrange les choses... Il faut dans ces situations apprendre à lâcher prise et laisser le cours de la vie faire son oeuvre. Chacun retrouve un certain équilibre, une certaine paix.
Tout change et il faut l'accepter. Mais surtout savoir accueillir ce que la vie nous envoie de beau. Je suis aussi heureuse lorsque mes enfants, devenus grands, vivent des moments agréables hors des sentiers battus. Ma fille, dans sa belle-famille au Saguenay a la chance de reconnecter avec la nature. Mon fils voient ses amis et tisse de nouveaux liens avec son père. Tout ne doit pas toujours se ramener à moi. Je deviens plus humble et j'accepte que mes enfants s'épanouissent en dehors de l'univers que j'avais bâtit pour eux.
Je les ai élevés justement pour qu'ils deviennent autonomes et heureux. J'ai coupé le cordon afin qu'ils s'affranchissent mais j'entretiendrai toujours le lien d'amour qui nous unit. Voilà ce qu'est vivre l'amour inconditionnel.
Je les aime de tout mon coeur et je les laisse libres. Mais vous pouvez pas savoir à quel point j'ai hâte de les voir mardi!!!!!!
samedi 29 décembre 2018
dimanche 4 novembre 2018
UN SOURIRE À M. L'AGENT
J'ai été quelques années à ne pas attraper de contraventions et tout dernièrement j'en ai eu 2 dans la même semaine. Ouch! Ça, ça fait mal! Une de stationnement et l'autre de vitesse. Tout ça dans la semaine où j'assiste à une conférence dont le sujet est : tout est toujours parfait! Je suis sortie de cette conférence énergisée, positive plus que jamais et tout à fait d'accord avec cet énoncé qui nous rappelle que peu importe les difficultés ou les épreuves, elles sont parfaitement destinées à nous apprendre quelque chose, nous faire grandir et nous en faire tirer des leçons.
À chaque moment, à chaque instant, nous sommes exactement là où nous devons être dans le cheminement de notre vie. Pas facile de se mettre ça dans la tête lorsque nous vivons des choses très difficiles mais il faut réaliser que souvent, nous nous mettons dans ces situations nous-mêmes, par notre propre faute...
J'essaie donc d'appliquer ce principe sur mon petit malheur de la semaine. 2 contraventions dans la même semaine, ça me fait réagir. Mais ce n'est pas dramatique non plus, il faut relativiser. Avec tous les déplacements que j'effectue sur la route dans une année, ma moyenne de contraventions est quand même basse. Mais 2 dans la même semaine, ça me porte à réfléchir...
Lorsqu'on en attrape pas, on se croit à l'abri, on devient un peu moins vigilant. On se sent, inconsciemment au-dessus de tout ça. Pourtant chaque jour, il faut être prudent et conscient du privilège de conduire. Conduire c'est la liberté, l'indépendance et l'autonomie. Mais cela vient aussi avec de grandes responsabilités qu'il ne faut pas oublier.
Avez-vous remarqué que souvent les évènements arrivent en série. Plusieurs situations joyeuses d'affilée ou au contraire plusieurs évènements plus malheureux tous à la suite les uns des autres. Une série de bonnes nouvelles ou une série de mauvaises. Faut savoir faire tourner le vent. Le momentum revient toujours éventuellement de notre côté. C'est immanquable. Pour cela, il faut savoir se remettre au diapason positif de la vie. Adopter une bonne attitude et une énergie qui saura attirer de meilleures vibrations.
On le sait tous au fond, on a pas de contrôle sur les évènements mais on a toujours le contrôle sur notre attitude. Tout débute par un sourire. Un sourire en attire un autre. Ainsi la roue se remet à tourner en notre faveur. Au travers des aléas de la vie, tout est toujours parfait!
lundi 15 octobre 2018
UNE FILLE DE "MARQUE" (OU 6 MOIS DANS LA VIE D'UNE CÉLIBATAIRE DE 50 ANS)
À l'automne 2017, 6 mois après le décès de ma mère, j'ai rêvé à elle. Et dans ce rêve elle me disait : "Nancie, tu es une fille de "marque"!" Une fille de marque, qu'est-ce que ça voulait dire? Chanel, Louis Vuitton, Michael Kors...Non! Je ne suis pas vraiment une fille de marques!
Mais après ma séparation lorsque je repris contact avec un Marc, mon premier amour, celui que j'avais connu à 16 ans, je me suis demandé si c'était un signe du destin, si ce "Marc" était "le" Marc, "mon" Marc...
Je ne l'avais jamais vraiment oublié. C'était une histoire inachevée que j'avais toujours gardée dans un petit tiroir de ma mémoire. Et je croyais que le dernier chapitre de cette histoire n'avait toujours pas été écrit. La rêveuse sentimentale en moi était servie! Quelle belle histoire ça ferait! Le premier amour qui deviendrait peut-être le dernier. Mais il s'avéra que ce Marc (je l'appellerai Marc 1) abusa de ma vulnérabilité. Bien que séparé depuis quelques mois, il en avait plein les bras avec 3 ados, une grosse job et des histoires avec deux femmes! Il n'y avait aucune place pour moi dans ce tableau.
Cet homme qui se disait libre m'a fait de faux espoirs. J'appris toute la vérité par la bouche d'une de ses prétendantes. Welcome to the real life! Fin du chapitre, fin du livre. Au moins ça avait le mérite d'être clair et cette histoire pris vraiment fin dans ma tête et dans mon coeur de romantique!
Marc 1 Check (affaire classée)
Quelques mois plus tard, un autre Marc croisa mon chemin, ou moi le sien. Marc 2. Je n'avais jamais connu d'histoire d'un soir. Et je me disais qu'il fallait au moins que je vive ça une fois dans ma vie! Alors au moment où j'avais les hormones dans le tapis, où j'étais sur le bord de grimper dans les rideaux, quelqu'un me présenta Marc 2. J'avais 51 ans, j'étais majeure, vaccinée et testée. Et cette expérience s'avéra quand même salutaire même si ce qu'il me proposait pour la suite n'était pas en accord avec mes schèmes de valeurs. Ce ne fut effectivement qu'une histoire d'un soir et c'était parfait comme ça!
Un "one night" Check
Je devais mettre mon côté fleur bleue de côté, ma naïveté, mes illusions et utopies.Pourtant au fond de moi je savais que l'amour, le vrai, ça existait. Quelqu'un qui correspondait en tout point à mon idéal à moi, c'était possible. Et je m'accrochais à ce rêve même si certaines de mes amies essayaient de me faire comprendre que la vie ce n'était pas comme au cinéma. Mais voilà, ce n"était pas si irréaliste de vouloir attirer dans ma vie quelqu'un de positif, d'attentionné et d'aimant. Est-ce que toutes ces qualités étaient désuètes en 2018? J'osais espérer que non!
Bon, peut-être que je m'étais trompée de Marc à deux occasions. Où j'avais vu des signes, il n'y eut que déceptions. Mais je ne m'étais pas attendue à rencontrer le bon au premier coin de rue. Je savais que la fille qui avait été stable pendant 30 ans avait quelques expériences à vivre.
Il y eut un Simon, jeune veuf sans enfant, prospère et bien établi qui ne s'avéra pas du tout prêt à s'investir dans sa vie personnelle. Il souffrait d'anxiété relié au deuil et je n'étais pas celle qui pouvait l'aider...On passe au suivant.
Par curiosité, j'ai testé un mois sur un site de rencontre. Mais c'était presqu'un travail à temps plein de gérer tous ces messages! J'en avais parfois 80 par jour. Je ne savais pas qu'il y avait autant de gens seuls qui cherchaient l'amour. Après avoir fait un grand ménage dans tout ça, j'en ai rencontré 4.
Aller prendre un verre ou un café, ce n'est pas si dangereux! Il faut suivre son pif!
Il y eut JY pour un verre et le lendemain André pour un café puis Patrick. Patrick était super sympathique, positif, souriant et athlétique. Il avait un corps parfait, il était beau et un peu plus jeune que moi. Nous nous sommes vus quelques fois. Malheureusement, il lui manquait les rides et les cheveux gris qui lui auraient conférés un peu plus de maturité. J'avais besoin d'un homme mature dans tous les sens, dans sa façon de voir la vie, de la gérer et même dans son allure physique. Un homme sur qui m'appuyer , sur lequel compter. Un homme cultivé, qui a travaillé sur lui-même et qui a de la conversation.
J'ai un bon instinct, je détecte bien les gens. Je cerne rapidement leur personnalité et les valeurs qui les définissent. Je suis tombée sur de bonnes personnes. Seulement, je sais quand le potentiel amoureux n'y est pas...
En juin, un homme que j'avais vu à quelques reprises ( le 4e) quelques temps auparavant refit surface. Les premières fois, je l'avais trouvé mystérieux, difficile à déchiffrer. Cette fois-là, c'était différent. Son énergie avait changé et la mienne aussi sûrement. Je m'apprêtais à le flusher lorsque je m'aperçu que nous étions tous les deux mieux disposés, plus ouverts. Le timing s'avéra parfait! Nous étions tous les deux plus enclins à plonger dans cette relation en toute transparence. Le mystère se dissipa. Nous étions tout à coup prêts à accueillir l'amour et le bonheur!
Il s'appelait Marc. C'était Marc 3. Le BON Marc!
Marc est le genre d'homme qui considère que les préliminaires s'étirent tout au long d'une journée. À tout moment, un clin d'oeil, un sourire, une caresse, une petite attention, une "marque" d'affection nourrissent l'imaginaire, enrichissent l'amour. Malheureusement, cela se perd souvent avec les années. Pourtant ça ne coûte rien et ça attise la flamme. Regarder son homme, avoir du désir, être fière de lui. Restons connectés à ça, même si ça ne se conclue pas nécessairement par une baise le soir venu.
6 mois entre ma séparation et le début d'une relation sérieuse, ça peut paraître rapide. Ce qui est effectivement rapide c'est le fait qu'un homme qui correspond à tout ce que je souhaitais apparaisse dans ma vie. Une belle relation réciproque qui amène beaucoup de positif, un cadeau du ciel! Mais en fait, je sens que je l'ai attirée vers moi. L'énergie positive que je déployais, qui émanait de moi a travaillée pour moi. Ça ne m'a demandé aucun effort. J'ai accueilli cet amour. J'y ai fait une place. Maintenant, je savoure et je l'entretiens. Sans peur, sans insécurité.
Une relation qui commence dans la cinquantaine, c'est spécial! On a tous les deux tout un bagage derrière nous mais moins de contraintes. On est rendus à la même place, autonomes et libres avec des grands enfants qui volent déjà de leurs propres ailes. Des carrières et des horaires compatibles. Une compréhension et de l'indulgence l'un pour l'autre. Attentifs l'un à l'autre. Tous les ingrédients sont là pour que la relation fonctionne et grandisse. Avec beaucoup de liberté et de respect. Facile, pas compliqué, tout à fait ce qui me rend heureuse.
Partager les belles choses de la vie à deux, c'est un gros plus! Maman, j'ai trouvé MON Marc!
À l'automne 2017, 6 mois après le décès de ma mère, j'ai rêvé à elle. Et dans ce rêve elle me disait : "Nancie, tu es une fille de "marque"!" Une fille de marque, qu'est-ce que ça voulait dire? Chanel, Louis Vuitton, Michael Kors...Non! Je ne suis pas vraiment une fille de marques!
Mais après ma séparation lorsque je repris contact avec un Marc, mon premier amour, celui que j'avais connu à 16 ans, je me suis demandé si c'était un signe du destin, si ce "Marc" était "le" Marc, "mon" Marc...
Je ne l'avais jamais vraiment oublié. C'était une histoire inachevée que j'avais toujours gardée dans un petit tiroir de ma mémoire. Et je croyais que le dernier chapitre de cette histoire n'avait toujours pas été écrit. La rêveuse sentimentale en moi était servie! Quelle belle histoire ça ferait! Le premier amour qui deviendrait peut-être le dernier. Mais il s'avéra que ce Marc (je l'appellerai Marc 1) abusa de ma vulnérabilité. Bien que séparé depuis quelques mois, il en avait plein les bras avec 3 ados, une grosse job et des histoires avec deux femmes! Il n'y avait aucune place pour moi dans ce tableau.
Cet homme qui se disait libre m'a fait de faux espoirs. J'appris toute la vérité par la bouche d'une de ses prétendantes. Welcome to the real life! Fin du chapitre, fin du livre. Au moins ça avait le mérite d'être clair et cette histoire pris vraiment fin dans ma tête et dans mon coeur de romantique!
Marc 1 Check (affaire classée)
Quelques mois plus tard, un autre Marc croisa mon chemin, ou moi le sien. Marc 2. Je n'avais jamais connu d'histoire d'un soir. Et je me disais qu'il fallait au moins que je vive ça une fois dans ma vie! Alors au moment où j'avais les hormones dans le tapis, où j'étais sur le bord de grimper dans les rideaux, quelqu'un me présenta Marc 2. J'avais 51 ans, j'étais majeure, vaccinée et testée. Et cette expérience s'avéra quand même salutaire même si ce qu'il me proposait pour la suite n'était pas en accord avec mes schèmes de valeurs. Ce ne fut effectivement qu'une histoire d'un soir et c'était parfait comme ça!
Un "one night" Check
Je devais mettre mon côté fleur bleue de côté, ma naïveté, mes illusions et utopies.Pourtant au fond de moi je savais que l'amour, le vrai, ça existait. Quelqu'un qui correspondait en tout point à mon idéal à moi, c'était possible. Et je m'accrochais à ce rêve même si certaines de mes amies essayaient de me faire comprendre que la vie ce n'était pas comme au cinéma. Mais voilà, ce n"était pas si irréaliste de vouloir attirer dans ma vie quelqu'un de positif, d'attentionné et d'aimant. Est-ce que toutes ces qualités étaient désuètes en 2018? J'osais espérer que non!
Bon, peut-être que je m'étais trompée de Marc à deux occasions. Où j'avais vu des signes, il n'y eut que déceptions. Mais je ne m'étais pas attendue à rencontrer le bon au premier coin de rue. Je savais que la fille qui avait été stable pendant 30 ans avait quelques expériences à vivre.
Il y eut un Simon, jeune veuf sans enfant, prospère et bien établi qui ne s'avéra pas du tout prêt à s'investir dans sa vie personnelle. Il souffrait d'anxiété relié au deuil et je n'étais pas celle qui pouvait l'aider...On passe au suivant.
Par curiosité, j'ai testé un mois sur un site de rencontre. Mais c'était presqu'un travail à temps plein de gérer tous ces messages! J'en avais parfois 80 par jour. Je ne savais pas qu'il y avait autant de gens seuls qui cherchaient l'amour. Après avoir fait un grand ménage dans tout ça, j'en ai rencontré 4.
Aller prendre un verre ou un café, ce n'est pas si dangereux! Il faut suivre son pif!
Il y eut JY pour un verre et le lendemain André pour un café puis Patrick. Patrick était super sympathique, positif, souriant et athlétique. Il avait un corps parfait, il était beau et un peu plus jeune que moi. Nous nous sommes vus quelques fois. Malheureusement, il lui manquait les rides et les cheveux gris qui lui auraient conférés un peu plus de maturité. J'avais besoin d'un homme mature dans tous les sens, dans sa façon de voir la vie, de la gérer et même dans son allure physique. Un homme sur qui m'appuyer , sur lequel compter. Un homme cultivé, qui a travaillé sur lui-même et qui a de la conversation.
J'ai un bon instinct, je détecte bien les gens. Je cerne rapidement leur personnalité et les valeurs qui les définissent. Je suis tombée sur de bonnes personnes. Seulement, je sais quand le potentiel amoureux n'y est pas...
En juin, un homme que j'avais vu à quelques reprises ( le 4e) quelques temps auparavant refit surface. Les premières fois, je l'avais trouvé mystérieux, difficile à déchiffrer. Cette fois-là, c'était différent. Son énergie avait changé et la mienne aussi sûrement. Je m'apprêtais à le flusher lorsque je m'aperçu que nous étions tous les deux mieux disposés, plus ouverts. Le timing s'avéra parfait! Nous étions tous les deux plus enclins à plonger dans cette relation en toute transparence. Le mystère se dissipa. Nous étions tout à coup prêts à accueillir l'amour et le bonheur!
Il s'appelait Marc. C'était Marc 3. Le BON Marc!
Marc est le genre d'homme qui considère que les préliminaires s'étirent tout au long d'une journée. À tout moment, un clin d'oeil, un sourire, une caresse, une petite attention, une "marque" d'affection nourrissent l'imaginaire, enrichissent l'amour. Malheureusement, cela se perd souvent avec les années. Pourtant ça ne coûte rien et ça attise la flamme. Regarder son homme, avoir du désir, être fière de lui. Restons connectés à ça, même si ça ne se conclue pas nécessairement par une baise le soir venu.
6 mois entre ma séparation et le début d'une relation sérieuse, ça peut paraître rapide. Ce qui est effectivement rapide c'est le fait qu'un homme qui correspond à tout ce que je souhaitais apparaisse dans ma vie. Une belle relation réciproque qui amène beaucoup de positif, un cadeau du ciel! Mais en fait, je sens que je l'ai attirée vers moi. L'énergie positive que je déployais, qui émanait de moi a travaillée pour moi. Ça ne m'a demandé aucun effort. J'ai accueilli cet amour. J'y ai fait une place. Maintenant, je savoure et je l'entretiens. Sans peur, sans insécurité.
Une relation qui commence dans la cinquantaine, c'est spécial! On a tous les deux tout un bagage derrière nous mais moins de contraintes. On est rendus à la même place, autonomes et libres avec des grands enfants qui volent déjà de leurs propres ailes. Des carrières et des horaires compatibles. Une compréhension et de l'indulgence l'un pour l'autre. Attentifs l'un à l'autre. Tous les ingrédients sont là pour que la relation fonctionne et grandisse. Avec beaucoup de liberté et de respect. Facile, pas compliqué, tout à fait ce qui me rend heureuse.
Partager les belles choses de la vie à deux, c'est un gros plus! Maman, j'ai trouvé MON Marc!
dimanche 2 septembre 2018
Quand le corps ne suit plus
Souvent je n'ai pas 51 ans mais 15! Mon horoscope chinois me dit que le Cheval rajeunit en vieillissant. Force est d'admettre que c'est vrai et c'est tant mieux sauf que parfois le corps ne suit plus tous les désirs de mon esprit.
Ces derniers temps, je replonge dans les petits bonheurs simples comme je n'en avais pas vécus depuis longtemps. Ces instants saisis à la volée, ces petits moments précieux me font penser au temps où mes enfants étaient tous petits et qu'on s'amusait avec des riens.
Je ris aux éclats dans une allée d'épicerie, j'arrête au parc et je me balance comme lorsque j'étais enfant. Je fais un pique-nique au bord de l'eau, je fais la sieste sur une couverture au pied d'un arbre.
Je fais du kayak autour des iles de Boucherville et je reste prise dans un étroit canal rempli d'algues. ( il n'y a pas qu'à Punta Cana qu'il y avait des algues cet été!)
Je vais voir des films d'ados, je bois de la slush bleue et je mange du pop corn avec de l'assaisonnement au ketchup ( quoi! Les goûts ça se développe!)
Je dessine dans des livres à colorier pour enfants, je saute à la corde à danser, je chante à tue-tête. Je crois être prête à être grand-mère.
Sauf que mon corps lui, sait qu'il a 51 ans! Je ne crois pas réussir à faire un demi marathon puisque je ne vais pas encore au-delà du 4 km, que mes genoux craquent, que le bas de mon dos fait des siennes, que je devrais devenir adepte du kamasutra pour les quinquagénaires. Mon corps me parle, me force à ralentir. J'en fais trop, je veux tout faire.
Ma cinquantaine a commencé comme un feu roulant, elle me transporte comme dans un manège, me fait vivre plein de nouveautés et m'initie au changement. Tout change, alors aussi bien sauter dans le bon train lorsqu'il passe sans même connaitre sa destination. Car on sait bien que ce n'est pas le point d'arrivée l'important mais le parcours! Et qu'il n'est plus nécessaire d'aller toujours à 100 à l'heure! (je l'apprends à mes dépens)
mardi 24 juillet 2018
PARFOIS LE BONHEUR PREND LA FORME D'UN POP SICLE JAUNE
Par une longue et assez pénible journée de travail sur une série télé, j'ai su retenir les bons moments plutôt que les désagréments. Les conditions de travail ne sont pas faciles sur une série télé. Il faut savoir composer avec les aléas de toutes sortes. La température, les installations douteuses, les bruits ambiants, les longs moments d'attente, les problèmes techniques etc...
Heureusement certains aspects du travail compensent grandement. Ça prend de l'ouverture, de la souplesse, de l'indulgence, beaucoup de patience, une bonne touche d'humour et d'auto dérision.
Avoir le bonheur facile, c'est d'oublier rapidement les points négatifs et retenir les petites choses simples qui font sourire et qui savent devenir les ingrédients de base des beaux souvenirs. Bien sûr, c'était une journée de canicule et il n'y avait pas de climatisation dans cet ancien couvent de quatre étages. Le département des costumes, coiffure et maquillage (CCM) avait été installé au 4e. Ce n'était pas l'idée du siècle! Tout le monde souffrait de la chaleur et de l'humidité. Les maquillages et coiffures ne tenaient pas et la sueur apparaissait rapidement sur les tissus.
Mais à l'heure du souper lorsque nous avons pu manger dehors à une table de pique-nique au bord de l'eau, la vue était si belle et la brise si agréable, que l'on en oubliait tout l'inconfort de l'après-midi. Puis en soirée, lorsque le cantinier nous offrit des pop sicles aux bananes, je sortis dehors avec quelques comédiennes et des maquilleuses et bien que nous ayons toutes plus de 40 ans, nous étions excitées comme des gamines à cause de ce rafraichissement qui arrivait à point!
C'est fou comme ça prend pas grand chose pour nous rendre heureux! ( même si le goût artificiel de la banane n'est pas ma saveur préférée). Mais ces pop sicles étaient tout à coup ce petit quelque chose qui sort de l'ordinaire. Un moment partagé avec des gens sympathiques. Accompagné d'une conversation agréable. Un petit évènement inattendu. Une petite surprise. Une choses simple qui rend heureux!
Mille et une petites choses nous remplissent de bonheur, nous font vibrer et allument notre regard.
-rire aux éclats
-regarder le lever du soleil
-admirer le paysage
-se jeter à l'eau
-prendre un bébé dans ses bras
Oubliez vite les tracas, les petits bonheur de la vie tel un pop sicle jaune qui balayeront tout comme un ouragan sait le faire. Les ennuis cèdent toujours la place aux petits bonheurs si on est jovial et positif.
Les petits et grands bonheurs se pointent chaque jour, il faut juste les reconnaitre, les saisir et les apprécier. Il y a des gens qui ne retiennent que les problèmes, le négatif. Vous en connaissez sûrement! Aidez les à changer de cassette. Soyez un exemple d'attitude positive. cela est tellement plus agréable. Une bonne attitude devient contagieux. Elle nous fait apprécier la vie malgré ses revers. Une bonne attitude est comme une assurance tout risque. Elle prévient les conflits, elle dédramatise les situations et aide à voir clair. C'est avec une bonne attitude que l'on voit les solutions plutôt que les problèmes.
Et garder son cœur d'enfant...toujours ''winner'' !
Par une longue et assez pénible journée de travail sur une série télé, j'ai su retenir les bons moments plutôt que les désagréments. Les conditions de travail ne sont pas faciles sur une série télé. Il faut savoir composer avec les aléas de toutes sortes. La température, les installations douteuses, les bruits ambiants, les longs moments d'attente, les problèmes techniques etc...
Heureusement certains aspects du travail compensent grandement. Ça prend de l'ouverture, de la souplesse, de l'indulgence, beaucoup de patience, une bonne touche d'humour et d'auto dérision.
Avoir le bonheur facile, c'est d'oublier rapidement les points négatifs et retenir les petites choses simples qui font sourire et qui savent devenir les ingrédients de base des beaux souvenirs. Bien sûr, c'était une journée de canicule et il n'y avait pas de climatisation dans cet ancien couvent de quatre étages. Le département des costumes, coiffure et maquillage (CCM) avait été installé au 4e. Ce n'était pas l'idée du siècle! Tout le monde souffrait de la chaleur et de l'humidité. Les maquillages et coiffures ne tenaient pas et la sueur apparaissait rapidement sur les tissus.
Mais à l'heure du souper lorsque nous avons pu manger dehors à une table de pique-nique au bord de l'eau, la vue était si belle et la brise si agréable, que l'on en oubliait tout l'inconfort de l'après-midi. Puis en soirée, lorsque le cantinier nous offrit des pop sicles aux bananes, je sortis dehors avec quelques comédiennes et des maquilleuses et bien que nous ayons toutes plus de 40 ans, nous étions excitées comme des gamines à cause de ce rafraichissement qui arrivait à point!
C'est fou comme ça prend pas grand chose pour nous rendre heureux! ( même si le goût artificiel de la banane n'est pas ma saveur préférée). Mais ces pop sicles étaient tout à coup ce petit quelque chose qui sort de l'ordinaire. Un moment partagé avec des gens sympathiques. Accompagné d'une conversation agréable. Un petit évènement inattendu. Une petite surprise. Une choses simple qui rend heureux!
Mille et une petites choses nous remplissent de bonheur, nous font vibrer et allument notre regard.
-rire aux éclats
-regarder le lever du soleil
-admirer le paysage
-se jeter à l'eau
-prendre un bébé dans ses bras
Oubliez vite les tracas, les petits bonheur de la vie tel un pop sicle jaune qui balayeront tout comme un ouragan sait le faire. Les ennuis cèdent toujours la place aux petits bonheurs si on est jovial et positif.
Les petits et grands bonheurs se pointent chaque jour, il faut juste les reconnaitre, les saisir et les apprécier. Il y a des gens qui ne retiennent que les problèmes, le négatif. Vous en connaissez sûrement! Aidez les à changer de cassette. Soyez un exemple d'attitude positive. cela est tellement plus agréable. Une bonne attitude devient contagieux. Elle nous fait apprécier la vie malgré ses revers. Une bonne attitude est comme une assurance tout risque. Elle prévient les conflits, elle dédramatise les situations et aide à voir clair. C'est avec une bonne attitude que l'on voit les solutions plutôt que les problèmes.
Et garder son cœur d'enfant...toujours ''winner'' !
mardi 10 juillet 2018
FAITES ATTENTION À CE QUE VOUS SOUHAITEZ
Il y a à peine 9 mois, nous étions 4 vivant dans la même maison. Ma fille a d'abord emménagé avec son copain. Normal à 25 ans! Puis tout a déboulé...
L'atmosphère dans la maison a changé, l'énergie s'est transformée, dissipée. Ma décision de me séparer n'est pas dû qu'à son départ bien sûr mais cela m'a révélé encore plus à moi-même. Mon besoin de m'émanciper, mon écoeurantite aigue face au trafic et mon envie de mieux vivre m'ont poussé à me bâtir une toute nouvelle vie.
Et puis mon fils a ressenti le besoin de s'affranchir et de se mettre dans une position où il serait confronté à de nouvelles responsabilités lui aussi. En appart à Montréal (comme en rêvent bien des jeunes) il deviendra plus autonome, plus débrouillard et plus mature. À 23 ans, ce n'est pas si tôt!
Alors 9 mois plus tard ( comme pour un accouchement) 4 membres d'une même famille vivent chacun leur vie indépendamment des autres. On ne sait jamais ce qu'elle nous réserve cette vie. Mon nid s'est vidé mais s'est rempli de si belles choses et de si belle façon.
De nouvelles expériences...comme la course à pied. Courir, nouvelle activité pour moi, une façon de me sentir en vie et d'être bien mentalement. Bouger m'aide à me vider la tête et devenir plus zen.
De nouvelles rencontres...
Il y a de ces rencontres inattendues qui changent complètement le cours de notre existence. Des personnes arrivent sur notre chemin pour nous apprendre des choses sur nous-mêmes, pour nous faire voir la vie d'un autre angle. On se redécouvre et on se redéfinit.
On ne refait pas sa vie, on la continue. Comme on ne tombe pas en amour, on monte. Une nouvelle perspective s'offre à nous, une vision toute différente et on se surprend à accueillir de nouveaux défis.
Lorsque tout coule de source, lorsque rien n'est compliqué, on a un bon indicatif...on est sur la bonne voie!
J'avais envoyé des demandes à l'univers, toutes ces belles choses m'arrivent aujourd'hui. Faites attention à ce que vous souhaitez!
Il y a à peine 9 mois, nous étions 4 vivant dans la même maison. Ma fille a d'abord emménagé avec son copain. Normal à 25 ans! Puis tout a déboulé...
L'atmosphère dans la maison a changé, l'énergie s'est transformée, dissipée. Ma décision de me séparer n'est pas dû qu'à son départ bien sûr mais cela m'a révélé encore plus à moi-même. Mon besoin de m'émanciper, mon écoeurantite aigue face au trafic et mon envie de mieux vivre m'ont poussé à me bâtir une toute nouvelle vie.
Et puis mon fils a ressenti le besoin de s'affranchir et de se mettre dans une position où il serait confronté à de nouvelles responsabilités lui aussi. En appart à Montréal (comme en rêvent bien des jeunes) il deviendra plus autonome, plus débrouillard et plus mature. À 23 ans, ce n'est pas si tôt!
Alors 9 mois plus tard ( comme pour un accouchement) 4 membres d'une même famille vivent chacun leur vie indépendamment des autres. On ne sait jamais ce qu'elle nous réserve cette vie. Mon nid s'est vidé mais s'est rempli de si belles choses et de si belle façon.
De nouvelles expériences...comme la course à pied. Courir, nouvelle activité pour moi, une façon de me sentir en vie et d'être bien mentalement. Bouger m'aide à me vider la tête et devenir plus zen.
De nouvelles rencontres...
Il y a de ces rencontres inattendues qui changent complètement le cours de notre existence. Des personnes arrivent sur notre chemin pour nous apprendre des choses sur nous-mêmes, pour nous faire voir la vie d'un autre angle. On se redécouvre et on se redéfinit.
On ne refait pas sa vie, on la continue. Comme on ne tombe pas en amour, on monte. Une nouvelle perspective s'offre à nous, une vision toute différente et on se surprend à accueillir de nouveaux défis.
Lorsque tout coule de source, lorsque rien n'est compliqué, on a un bon indicatif...on est sur la bonne voie!
J'avais envoyé des demandes à l'univers, toutes ces belles choses m'arrivent aujourd'hui. Faites attention à ce que vous souhaitez!
vendredi 11 mai 2018
LE POINT DE BASCULE
Ce que l'âge m'a appris, c'est de suivre davantage mon instinct. Et justement cet instinct est plus présent, crédible et fiable. Et lorsque j'ai une grosse décision à prendre, je sens le point de bascule au cœur de ma réflexion.
Le point de bascule est ce moment où l'on sait très bien que l'on doit aller de l'avant ou reculer. Cet endroit particulier où l'on doit prendre une décision importante. Certaines personnes ont peur du changement. Leur insécurité les pousse à tenter de garder l'équilibre sur ce point de bascule. Pour moi, basculer de l'autre côté c'est découvrir l'ampleur insoupçonnée de mon potentiel. La prise de décisions doit toujours se baser sur mes valeurs et mes vérités. Être honnête oui, mais d'abord envers soi.
Dès que j'ai visité mon nouvel appartement, je m'y suis sentie bien. Je me voyais y vivre heureuse. C'est mon instinct qui me parlait. J'ai basculé de ce côté. Tout près du parc, à côté de la rivière, â 6 minutes du travail. Et c'était la meilleure décision à prendre à ce moment-là.
Dans un autre ordre d'idées, après quelques rendez-vous galants ( avec la même personne) j'ai dû décider si je continuais de surfer sur cette vague qui m'amènerait plus loin ou reculer et attendre le prochain train...En discutant et en posant des questions bien précises à mon prétendant, je savais que nous nous trouvions exactement sur le point de bascule. Une petite voix me disait « c’est notre dernière soirée ensemble ». J’attendrai le prochain train! Car pour moi il est clair que je mérite de recevoir autant que je peux donner.
Il faut se poser les bonnes questions en lien avec nos besoins. Et savoir y répondre avec honnêteté.
Je suis plus sûre de moi et plus confiante que jamais. Non sans connaître mes moments de doutes. Mais j'arrive plus rapidement à un constat clair et judicieux.
Le plus important c'est que maintenant je suis libre de tous mes choix. Libre d'avancer ou de reculer. De basculer ou de m'effondrer. Et même de me tromper. Le point de bascule est un moment fatidique que je sais reconnaître. Il est déterminant sur ma route. Il me rend plus forte, plus résiliente et surtout plus confiante.
L'opinion et le jugement des autres ne sont plus importants. Je m'en suis affranchis. Je me fais confiance. Et je sais que je me dirige droit devant ce qui m'est destiné.
Lu quelque part...
On essaie toujours de comprendre pourquoi les choses basculent. Mais quand on le découvre, on est déjà de l'autre côté!
Ce que l'âge m'a appris, c'est de suivre davantage mon instinct. Et justement cet instinct est plus présent, crédible et fiable. Et lorsque j'ai une grosse décision à prendre, je sens le point de bascule au cœur de ma réflexion.
Le point de bascule est ce moment où l'on sait très bien que l'on doit aller de l'avant ou reculer. Cet endroit particulier où l'on doit prendre une décision importante. Certaines personnes ont peur du changement. Leur insécurité les pousse à tenter de garder l'équilibre sur ce point de bascule. Pour moi, basculer de l'autre côté c'est découvrir l'ampleur insoupçonnée de mon potentiel. La prise de décisions doit toujours se baser sur mes valeurs et mes vérités. Être honnête oui, mais d'abord envers soi.
Dès que j'ai visité mon nouvel appartement, je m'y suis sentie bien. Je me voyais y vivre heureuse. C'est mon instinct qui me parlait. J'ai basculé de ce côté. Tout près du parc, à côté de la rivière, â 6 minutes du travail. Et c'était la meilleure décision à prendre à ce moment-là.
Dans un autre ordre d'idées, après quelques rendez-vous galants ( avec la même personne) j'ai dû décider si je continuais de surfer sur cette vague qui m'amènerait plus loin ou reculer et attendre le prochain train...En discutant et en posant des questions bien précises à mon prétendant, je savais que nous nous trouvions exactement sur le point de bascule. Une petite voix me disait « c’est notre dernière soirée ensemble ». J’attendrai le prochain train! Car pour moi il est clair que je mérite de recevoir autant que je peux donner.
Il faut se poser les bonnes questions en lien avec nos besoins. Et savoir y répondre avec honnêteté.
Je suis plus sûre de moi et plus confiante que jamais. Non sans connaître mes moments de doutes. Mais j'arrive plus rapidement à un constat clair et judicieux.
Le plus important c'est que maintenant je suis libre de tous mes choix. Libre d'avancer ou de reculer. De basculer ou de m'effondrer. Et même de me tromper. Le point de bascule est un moment fatidique que je sais reconnaître. Il est déterminant sur ma route. Il me rend plus forte, plus résiliente et surtout plus confiante.
L'opinion et le jugement des autres ne sont plus importants. Je m'en suis affranchis. Je me fais confiance. Et je sais que je me dirige droit devant ce qui m'est destiné.
Lu quelque part...
On essaie toujours de comprendre pourquoi les choses basculent. Mais quand on le découvre, on est déjà de l'autre côté!
lundi 23 avril 2018
MON CHEMIN DE VIE
Vous est-il déjà arrivé de bifurquer de votre trajectoire? D'être moins sage pour une fois...d'être un peu rebelle?
Certains ont eu tout un pan de leur vie un peu ''wild'' comme l'adolescence ou une partie de leur vie de jeune adulte. Pour ceux qui ont suivi une ligne bien droite pendant de longues années comme moi, c'est un peu plus tard que les expérimentations se pointent le bout du nez. Côté travail et personnel. ( un jour je pourrai peut-être écrire un livre sur les péripéties du dating passé 50 ans)
Les nouvelles expériences arrivent ou on les provoque. Elles nous tombent dessus ou on les crée. La vie ne peut être qu'un long fleuve tranquille. ( regardez comme l'eau stagne et devient corrompu en eau calme) Les remous sont inévitables. Et l'attrait des chemins moins fréquentés se fait sentir à un moment ou à un autre. Et c'est dans ces sentiers-là que l'on se découvre véritablement. Et moi, ça me donne un petit coup de jeunesse. Mon âme d'enfant refait surface, je l'accueille et lui laisse de la place. Le rire et la folie sont au rendez-vous. Je suis souvent plus ado que mes enfants!
On ne peut se connaitre vraiment si on a jamais pris aucun risque. Si on a jamais testé nos limites. Se mettre en danger ou relever de nouveaux défis nous fait nous sentir plus vivant. Ça brasse quelque chose en dedans et ces sensations-là nourrissent le germe des futurs beaux souvenirs.
Ces expériences de vie ne viennent malheureusement pas avec une garantie de satisfaction. Elles peuvent être heureuses, plaisantes ou désastreuses! Elles peuvent être enrichissantes, enivrantes ou
humiliantes! Mais elles nous appartiennent, elles sont vraies et ineffaçables. Elles font partie de nous ou de ce qui était enfoui quelque part en nous. Elles nous procurent tellement d'enseignements.
L'erreur serait de garder notre regard rivé dans le rétroviseur. Le pare-brise est plus grand, justement pour capter toute l'étendu de notre champ de vision. Scruter l'avenir en délaissant les routes secondaires et réembarquer sur l'autoroute. Filer droit devant!
La vie est en avant. Les projets qui nous feront grandir aussi. Les surprises, les coups du destin, les gestes inattendus, les cadeaux de la vie, les présents mal enveloppés parfois...Les rêvent prendront forme dans l'avenir et non dans le passé. Il faut couper le fil qui nous relie au passé. Se libérer de ce qui nous fait faire du surplace, ce qui nous emprisonne et nous paralyse.
Être dans l'action , dans le mouvement est tout ce qui importe. Alors roulons, dansons, marchons, nageons, chantons, cuisinons, bâtissons, aimons...mais toujours dans le plaisir!
dimanche 4 mars 2018
POP-UP!
Depuis 3 mois, j'ai inconsciemment mis ma vie sur ''pause''. Comme si j'attendais quelque chose...quelque chose d'extérieur à moi pour ajouter à mon bonheur. Mais les périodes de solitude sont importantes pour faire de l'introspection et de la lumière sur notre parcours.
Pourtant, je sais que le bonheur est comme le sucre à la crème, quand on en veut, on s'en fait!
La partie sombre de soi, celle qu'on ne livre pas sur les réseaux sociaux, celle qu'on garde loin des projecteurs et des ''kodaks'', celle qu'on ne partage pas, qu'on cache derrière un sourire...je l'ai vu lorsque le miroir m'a renvoyé cette image d'une fille au bord de la déprime et qui s'apitoie...celle-là, je ne la tolère qu'un très court laps de temps! Je lui ai parlé comme on parle à sa meilleure amie. Avec bienveillance, douceur et empathie. Puis, je l'ai secouée, brassée un peu pour lui faire faire un 360.
Il y a quelques jours, en courant sur mon ''treadmil'' (tapis de course), j'ai eu une révélation...Il m'est devenu évident que je devais redevenir pro-active. Aller de l'avant comme il est dans ma nature habituelle de faire. Marcher dans les sillons de MON bonheur!
En faisant de l'exercice, on sécrète de l'endorphine nécessaire au bien-être. On ouvre ainsi les valves de la créativité. Les idées deviennent alors plus claires. On libère notre cerveau des pensées négatives. Mes goûts, mes passions et mes aspirations reviennent à la surface comme le ballon qui sort de l'eau. Pop!
Comme pour les algorithmes sur les réseaux sociaux qui font apparaître des publicités en lien avec nos champs d'intérêt. Les pop-ups! Les idées surgissent d'une fenêtre. Dès ce moment, il faut les saisir. S'en nourrir. Se les approprier. Car notre 2e vie débute bien lorsqu'on s'aperçoit qu'on en a qu'une!
Alors les pop-ups , je les attrape au vol...
Les cours de photo que je veux suivre depuis longtemps...pop!
Me remettre sérieusement à l'écriture...pop!
Commander des repas à concocter ''Marché good food''...pop!
Alléger ma vie en donnant tous les objets inutiles que j'ai gardé trop longtemps pour rien...pop!
Et ce n'est que le début, le début du reste de ma vie...
mercredi 14 février 2018
LÂCHER PRISE
En ce jour de St-Valentin...mon coeur vacille. C'est mon premier en solo...
J'ai laissé une vie dont plusieurs rêvent...quelqu'un sur qui compter, du support, de l'affection...j'avais tout ça... mais je trouvais ma vie ennuyante. Et maintenant,je m'ennuie encore plus...mais je sais que ce n'est qu'une phase, une transition à traverser. Je demeure confiante...quelque chose de beau m'attend au détour!
Il faut d'abord que je retourne à ma rencontre. Être bien avec moi-même pour savoir ensuite reconnaître le véritable amour et lui laisser de la place dans ma nouvelle vie. Ça fait cliché mais c'est tellement vrai!
Faut pas mettre la charrue avant les bœufs.
Déjà, je travaille à me faire respecter. Les beaux parleurs, je les vois de loin! L'âge et l'expérience a un certain avantage. Je sais lire entre les lignes,détecter le vrai du faux. Je ne suis pas née de la dernière pluie. Je contrôle mieux mon côté naïf, rêveur et sentimental. Mais je sais que je serai toujours sensible aux belles balades, aux beaux films d'amour et aux belles histoires.C'est dans ma nature...
La seule chose à faire est de pratiquer le ''lâcher prise''. Mais ce n'est pas facile. Lâcher prise c'est comme abandonner un rêve qu'on a nourri et caressé. Mais ça veut aussi dire,prendre du recul,ne pas s'acharner, ne pas se laisser guider par notre orgueil. Attendre le bon moment...se mettre dans une meilleure position afin de laisser entrer les conditions favorables à la réalisation de nos rêves. Que ce soit dans notre quête amoureuse ou un désir de réussite professionnelle,s'avouer vaincue nous semble aux premiers abords,un échec. Et si c'était plutôt de l'ordre de l'expérience....
Nelson Mandela disait bien:''On ne perd jamais,soit on gagne, soit on apprend''
En ce jour de St-Valentin...mon coeur vacille. C'est mon premier en solo...
J'ai laissé une vie dont plusieurs rêvent...quelqu'un sur qui compter, du support, de l'affection...j'avais tout ça... mais je trouvais ma vie ennuyante. Et maintenant,je m'ennuie encore plus...mais je sais que ce n'est qu'une phase, une transition à traverser. Je demeure confiante...quelque chose de beau m'attend au détour!
Il faut d'abord que je retourne à ma rencontre. Être bien avec moi-même pour savoir ensuite reconnaître le véritable amour et lui laisser de la place dans ma nouvelle vie. Ça fait cliché mais c'est tellement vrai!
Faut pas mettre la charrue avant les bœufs.
Déjà, je travaille à me faire respecter. Les beaux parleurs, je les vois de loin! L'âge et l'expérience a un certain avantage. Je sais lire entre les lignes,détecter le vrai du faux. Je ne suis pas née de la dernière pluie. Je contrôle mieux mon côté naïf, rêveur et sentimental. Mais je sais que je serai toujours sensible aux belles balades, aux beaux films d'amour et aux belles histoires.C'est dans ma nature...
La seule chose à faire est de pratiquer le ''lâcher prise''. Mais ce n'est pas facile. Lâcher prise c'est comme abandonner un rêve qu'on a nourri et caressé. Mais ça veut aussi dire,prendre du recul,ne pas s'acharner, ne pas se laisser guider par notre orgueil. Attendre le bon moment...se mettre dans une meilleure position afin de laisser entrer les conditions favorables à la réalisation de nos rêves. Que ce soit dans notre quête amoureuse ou un désir de réussite professionnelle,s'avouer vaincue nous semble aux premiers abords,un échec. Et si c'était plutôt de l'ordre de l'expérience....
Nelson Mandela disait bien:''On ne perd jamais,soit on gagne, soit on apprend''
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